Les parchemins (grand et petit), pierre de Coumesourde

 

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Etude présentée dans "La clef du pape - Recueil d'éléments nouveaux" en savoir plus

A la lecture de ce document, il ressort  :

1° -  que la connaissance de ce secret est très ancienne : à ce jour, preuve est donnée que sa réputation était déjà établie dès le 15° siècle, dans l'environnement de nombreux peintres. (L'évolution des recherches ne cesse d'affirmer cette évidence et de reculer cette antériorité.)

2° - Les parchemins, documents censés avoir été découverts par l'abbé Saunière. "Grand" et "Petit", l'un et l'autre concernent le terroir tout autour de Rennes les Bains.

   a) Petit parchemin :  Les lettres déplacées - outre leur emploi dans la rédaction de la phrase désormais fameuse découverte par Henry Lincoln (A Dagobert.. etc...)  -
et les  signes constituant diverses anomalie, remplissent également un autre rôle : elles désignent après superposition une sorte de plan de marche en vue d'atteindre des lieux importants du cadastre, en précisant les points de repère tels que rochers, sources, bornes dressées et en mentionnant les carrefours et bifurcations.

   b) Grand parchemin : Le même procédé apparaît à l'examen de ce document. Le livre montre la superposition d'une quinzaine de lettres sur les points clés du terroir. Mais en poursuivant l'étude il s'avère que 85 lettres du texte s'intègrent dans ce qui s'apparente à une carte. Les lettres constituant la phrase codée : "Bergère...etc.." n'avaient pas été prises en considération en un premier temps. Force est d'admettre désormais qu'elles ont été placées à dessein dans la réalisation de ce schéma : indication des croisements, des bergeries et bâtiments, des rochers fameux etc...   Quant à celles qui ne trouvent pas de correspondant sur la carte, la vérification sur les lieux de leur emplacement réserve tout de même des surprises... (dont celle ci : le positionnement de toutes ces lettres représente aussi le dessin d'une bête fameuse dans l'énigme de Rennes !...)

  c) La phrase codée inclue dans le grand parchemin (et dont les lettres sont ainsi utilisées dans deux buts distincts)  ne laisse présumer, de par sa signification littérale, aucune obligation de datation, le système de codage ayant été en effet inventé dès le 16e siècle  (Vigénère ou Della Porta). Ces deux documents pourraient donc avoir été conçus à l'usage de plan de marche, les cartes précises n'existant pas alors.

3° - Les pierres gravées - dites de Coumesourde - relèvent sans doute de la même intention. D'un procédé de dissimulation plus rudimentaire que celui employé dans les documents précédents, mais tout aussi efficace, elles s'avèrent d'une précision extraordinaire dans les localisations désignées.


à suivre...