VLC : technique de comptage, de suggestion d'un chiffre, notion de double

"Au cours de la rédaction de son livre La Vraie Langue Celtique, au moyen de subterfuges variés et de manière répétée, l’abbé Boudet a discrètement mis en exergue divers nombres. Il nous suggère ainsi de considérer leur importance dans le cadre de sa communication.
   

Indépendamment de la signification de ces nombres dans le contexte des passages où nous les découvrons (et qui fait l’objet d’un autre document)  la présente rubrique a pour intention d’en établir un inventaire le plus fourni possible, agrémenté d’un court commentaire mettant en évidence, au cas par cas, le procédé de dissimulation utilisé par l’abbé.
La présence de ces nombres  dans le texte de l’abbé Boudet répond à deux nécessités : soit à agrémenter de références ou de symboles le sens global de son message ; soit à servir de repérage topographique en vue de déterminer diverses localisations."


Le nombre 314


Dans la Vraie Langue Celtique, l’abbé Boudet fait amplement référence au nombre 314.

Quelles possibilités avait-il pour mettre en év
idence le nombre 314 ?
https://static.onlc.eu/rennes-chateauNDD/optimised/132853895743.jpg

1) le nombre de pages de son ouvrage

2) suggérer une notion de double à la page 157

3) suggérer le nombre 4 à la page 31

... c’est exactement ce qu’il a fait !

 

L'abbé saisit aussi diverses opportunités, utilisant les numéros de page, le comptage des mots (technique souvent utilisée pour la mise en relief d'autres nombres...voir en Post Scriptum) afin de suggérer le 314.

 

1) LE NOMBRE DE PAGES NUMEROTEES de la VLC :

La VLC est constituée de plusieurs parties : un avant propos non numéroté, des observations préliminaires numérotées en chiffres romains, le texte principal numéroté en chiffres arabes et les illustrations intercalées.

Deux remarques : la table des matières en fin d’ouvrage est intégrée dans la numérotation du texte principal et au niveau des observations préliminaires la quatrième page est numérotée V au lieu de IV.


Si l’on considère les parties numérotées de la Vraie Langue Celtique, nous avons donc un ensemble de 310 pages en chiffres arabes et un autre de 4 pages en chiffres romains soit un total de 314 pages !

Le fait qu’en début d'ouvrage le chiffre V remplace le IV, renforce  l’importance du chiffre 4, mais indique aussitôt au lecteur que les numéros de page auront un rôle important à jouer dans la compréhension de cet ouvrage (un exemple simple en attestant : l’abbé Boudet évoque la TRINITE ... en page 33 ! cette observation était tellement évidente et tellement simple que personne ne l’avait évoquée auparavant !).

Aussitôt ouvert le livre de l’abbé, un œil exercé à la littérature hermétique se doit de remarquer ce premier indice : la numérotation spécifie le nombre 314. Ainsi, avant même de se plonger dans le premier chapitre, le lecteur est averti qu'il se trouve devant un document appelant à une réflexion spirituelle et gnostique.


2) page 157 – NOTION DE DOUBLE
:  

https://static.onlc.eu/rennes-chateauNDD/optimised/132846250622.jpg
Chapelle Saint-Jacques - Saint-Alban (22). Ancienne propriété des Templiers, près d'Alet en Bretagne (image http://www.breizhoo.fr).


                      – 157 –

taillait les agrès des vaisseaux, - rigging
(rigguign) , agrès, to hew (hiou), tailler -.
   Dans le terrain limitrophe des Curiosolites,
se trouvait une cité du nom d'Aleth, située à peu
près à l'endroit occupé aujourd'hui par la ville de
Saint Servan. La cité d'Aleth, allay (allé), mé-
lange, alliage, to etch, graver à l'eau forte
sur le cuivre , fabriquait-elle des ouvrages de
cuivre et de bronze, ou bien, a-t-elle reçu ce
nom à cause du sol qui aurait renfermé du
minerai de cuivre ? Il est bien difficile de se pro-
noncer. Cependant notre Aleth du département
de l'Aude pourrait peut-être nous renseigner ; la
similitude de nom semble devoir provenir de la
similitude d'industrie ou de terrain contenant
des métaux de même nature dans les deux loca-
lités. L'industrie métallurgique a toujours été
nulle dans notre Aleth, et il n'existe rien dans
les traditions populaires qui permette même de
soupçonner l'exploitation de ses pyrites cuivreuses.
   Le Neimheid a dû appliquer une dénomina-
tion semblable à ces deux cités, si éloignées
l'une de l'autre, probablement à cause de leur
sol renfermant quantité de pyrites de cuivre mê-
lées à d'autres minerais.
   La cité bretonne d'Aleth appartenait à la tribu
des Diablintes, – to dye (daï), teindre, colo-
rer ,  –  able , habile ,  –  to hint , inventer ,

En cette page 157, l’abbé Boudet évoque les 2 cités d’Aleth (une bretonne, l’autre audoise) ... il induit donc une notion de double et sous entend ainsi de doubler notre numéro de page (technique souvent utilisée).

Opérons : 2 x 157 = 314

Et nous retrouvons le nombre 314.

 

3) page 31 – SUGGESTION DU CHIFFRE 4 :

                         – 31 –

que Dieu voulu bénir et le terme Elohim en
langue celtique ne dit pas autre chose , –
Hallow  –  heam ,  –  heam (him) représentant
l'enfant qui n'a pas encore vu le jour, tandis que
le verbe to hallow (hallo) signifie bénir, sanctifier.
   On connait la grande affinité de la langue
arabe avec la langue hébraïque. Les enfants d'Is-
maël désignent Dieu par Allah. Ce terme offre
une ressemblance frappante avec le verbe cel-
tique to hallow (hallo) sanctifier : c'est l'Etre
par excellence qui possède le droit de bénir
et de sanctifier toutes choses. Cette similitude de
sens et d'expression ne nous paraît pas devoir
être négligée.
   Dieu était encore connu sous le nom de
Saddaï, qui exprimait l'idée du créateur don-
nant la nourriture et l'abondance des choses
nécessaires à la vie corporelle par sa libéralité ,
car Saddaï signifie large et libéral. (1)
   En interprétant Saddaï par la langue celtique ,
nous trouvons que les hommes sont rassasiés
par un Dieu soucieux de ses créatures, – to sate
(séte), rassasier, – to eye (aï) avoir l'oeil sur ...
   Adonaï était encore une autre dénomination
donnée par les hommes au Tout-Puissant : c'est
le Seigneur, le Dominus de l'Ecriture Sainte.
Les hébreux n'écrivant pas, par respect, le nom

______________

    (1) Cornelius a lapide.

Page 31, l’auteur cite 4 noms différents attribués à Dieu par les hommes : Elohim, Allah, Saddaï et Adonaï ;
il suggère ainsi au lecteur averti le chiffre 4
or 31 suivi de 4 nous donne 314 (technique souvent utilisée).  

De même que pour la précédente, cette méthode sera réemployée par l'abbé Boudet.



A travers ces observations (voir aussi le PS ci-dessous), il semble fort probable que l’abbé ait souhaité nous alerter sur ce nombre 314.
Tout cela pourrait être le fruit du hasard mais l’abbé utilise exactement les mêmes techniques pour mettre en évidence d’autres nombres symboliques (ils seront abordés prochainement).
Cet emploi réitéré de procédés identiques  prouve, à mon sens, qu’il s’agit bien d’une volonté de l’abbé Boudet et non d’une succession de coïncidences.

Nous comprennons soudain mieux cette impression de "remplissage" parfois ressentie à la lecture de la VLC, certains passages semblant laborieux, de bien longues citations ...  l'abbé Boudet  se devait d'atteindre un certain nombre de pages, parfois même un certain nombre de mots mais aussi certains sujets, certains propos, nécessitaient d'être traités en des pages bien précises.

 

 Autres mises en relief du nombre 314 (quelques exemples parmi d'autres):


VLC Page 114
 :

                les valeurs numériques du texte sont 20 et 10
               or 20 x 10 = 200 et 200 + 114 = 314


VLC Page 220
 : technique de comptage des mots

                               -220-

Les Atacini ne doivent donc point leur nom
la rivière d'Aude , et si les géographes latins
l'appellent Atax , c'est uniquement parce que ses
eaux traversent le pays des Atacini. Dans les
manuscrits du moyen-âge , l'Aude porte le nom de
flumen Aldoe. C'est bien là sa véritable dénomi-
nation ; Alda est le même terme que Alder , et
dans le celtique , Alder désigne l'aune. Cette
essence d'arbres croît naturellement sur les deux
rives de l'Aude, sur un parcours de plus de
quatre-vingts kilomètres, et quoique les pro-
priétaires riverains aient abattu la majeure
partie des aunes , il en reste encore assez pour
prouver avec quelle vérité nos ancêtres avaient
nommé cette rivière Alder.
  Le volume des eaux de l'Alder était considéra-
ble, et les Atacini en ont usé pour l'industrie de
la radellerie , industrie qui tend tous les jours à
disparaître , non seulement par la construction
d'un chemin de fer sur les bords de l'Aude, mais
surtout par la diminution des eaux et les atterris-
sements formés dans le lit de la rivière.
  L'industrie du flottage des bois de construction
par les eaux de l'Alder, est la cause des noms que
portent Roquefort-de-Sault et Espéraza.
  Le village de Roquefort , ou Roucafort , comme
prononcent ses habitants, est situé sur un plateau

En cette page 220, les valeurs numériques du texte sont 2 et 80
de plus, l’abbé insiste lourdement sur les différents noms attribués à la rivière d’Aude (Atax, Alda, Aldoe, Alder) ... d’un patronyme à l’autre il écrit 12 fois le nom de ce cours d’eau, suggérant ainsi le nombre 12 
or 220 + 2 + 80 + 12 = 314

Cette technique de comptage des mots est, elle aussi, souvent utilisée dans la VLC ... en voici un autre exemple http://rennes-chateau.onlc.fr/34-Gincla-Boudet-et-Lucifer.html


VLC Page 287
 :

les valeurs numériques du texte sont 1, 6 et 2
1 + 6 + 2 = 9
Or le mois de Mars est le 3e mois de l’année et 9 x 3 = 27
Additionné au nombre de pages : 287 + 27 = 314


VLC Page 292
 :

l’abbé écrit « de manière à former trois des côtés d’une maison carrée »

Soit en chiffres : 3 des côtés d’ 1 maison carrée (4)  car le carré et ses 4 côtés égaux suggèrent le chiffre 4

d’où une n-ième évocation du nombre 314

etc etc

Thierry Espalion